Rocky Balboa - Stallone - 2007
Modérateur : dino VELVET
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Vu mardi.
Quand Sylvester Stallone à parler de son projet, du faite qu' a soixante ans passé il voulait remonter sur le ring, ca en a fait marrer plus d' un ... moi y compris je dois bien l' avouer. Mais il ne s' est pas démonté, il a réalisé son projet, son rêve, et a pu lui même concocter ce film. A la sortie personne n' y croyait vraiment, et ce n' est qu' au moment des premières critiques que les sourires ont commencés à s' éteindre.
Je n' ai qu' une chose à dire, IL L' A FAIT !!! Stallone à reussi son pari, celui de revenir et de prouver qu' il est encore là après tant d' années, pret à mouiller le maillot pour nous sortir un film quasiement autobiographique.
On retrouve un personnage (un héros?!) un brin fatigué, brisé par la vie, désabusé et pourtant encore pret à se battre. C' est un magnifique film nostalgique, de part son personnage et puis pour nous les fans car c' est la fin d' une aventure qui aura durée trente ans. Rocky c' est un film honnète et sincère, c' est le regard sur l' avenir sans arrivé à oublier le passé, c' est le genre de film que l' on fait à soixante ans, lorsque l' on regarde derrière et qu' on se dit "Ou est-ce que j' en suis?", un film sur la vieillesse, les regrets qui reste, les coups durs et les joies passées.
On ressors de la salle les yeux humides, content d' avoir assisté à la fin d' une époque et en plus à quelque chose de beau, d' humain, de touchant et comme le dit la petite Marie ""La chose qui vieilli le moins c'est le coeur".
Note : 8.5/10
Quand Sylvester Stallone à parler de son projet, du faite qu' a soixante ans passé il voulait remonter sur le ring, ca en a fait marrer plus d' un ... moi y compris je dois bien l' avouer. Mais il ne s' est pas démonté, il a réalisé son projet, son rêve, et a pu lui même concocter ce film. A la sortie personne n' y croyait vraiment, et ce n' est qu' au moment des premières critiques que les sourires ont commencés à s' éteindre.
Je n' ai qu' une chose à dire, IL L' A FAIT !!! Stallone à reussi son pari, celui de revenir et de prouver qu' il est encore là après tant d' années, pret à mouiller le maillot pour nous sortir un film quasiement autobiographique.
On retrouve un personnage (un héros?!) un brin fatigué, brisé par la vie, désabusé et pourtant encore pret à se battre. C' est un magnifique film nostalgique, de part son personnage et puis pour nous les fans car c' est la fin d' une aventure qui aura durée trente ans. Rocky c' est un film honnète et sincère, c' est le regard sur l' avenir sans arrivé à oublier le passé, c' est le genre de film que l' on fait à soixante ans, lorsque l' on regarde derrière et qu' on se dit "Ou est-ce que j' en suis?", un film sur la vieillesse, les regrets qui reste, les coups durs et les joies passées.
On ressors de la salle les yeux humides, content d' avoir assisté à la fin d' une époque et en plus à quelque chose de beau, d' humain, de touchant et comme le dit la petite Marie ""La chose qui vieilli le moins c'est le coeur".
Note : 8.5/10

"Le monde est un bel endroit, qui vaut la peine qu'on se batte pour lui,Je suis d'accord avec la seconde partie."
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Vu hier soir,
Philadeplphie, 2006. Rocky Balboa, le légendaire boxeur, a depuis longtemps quitté le ring. De ses succès, il ne reste plus que des histoires qu'il raconte aux clients de son restaurant et un visage ravagé par les coups. La mort d'Adriane des suites d'un cancer lui pèse chaque jour et son fils s'est éloigné de lui. Toujours debout malgré les fantômes entourant son quotidien, Rocky encaisse sans flancher. La possibilité d'affronter le champion actuel, Mason Dixon, lors d'un match exhibition va toutefois ranimer les braises d'une passion qui ne l'a jamais quitté.
Rocky Balboa alias Sylvester Stallone s'offre une sortie des plus dignes. Trente ans après ses premières droites-gauches dans la carcasse congelée des abattoirs de Philadelphie, l'étalon italien médite sur son parcours. Un regard sur le passé, sur le personnage qui a fait sa gloire... Honnêtement, rare sont les sagas capable de se terminer d'une façon aussi modeste et sincère. Ce sixième opus ne s'appelle d'ailleurs pas Rocky VI mais Rocky Balboa, comme si Sly voulait donner une dimension plus humaine à son boxeur fétiche. Moins dynamique que ses précédents épisodes, le film prend le temps de se poser. Presque trop d'ailleurs tant certains séquences plombent un peu le rythme, comme si le spectateur ne pouvait pas comprendre d'entrée, le vague à l'âme de Rocky...
Ce n'est d'ailleurs qu'à partir du moment où il reprend l'entraînement que la machine s'accélère et révèle un certain déséquilibre entre la première partie du film (lente, insistante) et la seconde (bâclée). Passons aussi sur la naïveté des dialogues (un boxeur, ça boxe !) ou l'aspect surréaliste du combat final (le sexagénaire Rocky qui tient tête au champion du monde...)
Malgré d'évidents défauts, ce dernier Rocky plait en raison de la nostalgie qu'il dégage ! A la manière du jeune journaliste qui s'extasie à l'idée de commenter un match de l'étalon italien, j'ai souvent pensé pendant la séance à mon enfance... Rocky me rappelle cette période de ma vie et nous sommes nombreux dans ce cas là ! Etant né en 1980, je n'ai vu que Rocky V au cinema mais je me souviens très bien de l'attente que suscitait les diffusions des autres épisodes sur Canal + ! Il n'y avait plus aucun gosses dans le lotissement, plus aucun foot d'organisé ! Pour toutes ces raisons là, il était impossible pour moi de ne pas voir la fin de cette saga, même si honnêtement, n'ayant plus un regard d'enfant, je suis beaucoup plus critique à son égard. Une belle fin, une belle sortie, mais pas non plus le sommet attendu, loin de là...
Et puis on se faot plaisir avec ça : http://www.dailymotion.com/visited/sear ... sy-way-out
Philadeplphie, 2006. Rocky Balboa, le légendaire boxeur, a depuis longtemps quitté le ring. De ses succès, il ne reste plus que des histoires qu'il raconte aux clients de son restaurant et un visage ravagé par les coups. La mort d'Adriane des suites d'un cancer lui pèse chaque jour et son fils s'est éloigné de lui. Toujours debout malgré les fantômes entourant son quotidien, Rocky encaisse sans flancher. La possibilité d'affronter le champion actuel, Mason Dixon, lors d'un match exhibition va toutefois ranimer les braises d'une passion qui ne l'a jamais quitté.
Rocky Balboa alias Sylvester Stallone s'offre une sortie des plus dignes. Trente ans après ses premières droites-gauches dans la carcasse congelée des abattoirs de Philadelphie, l'étalon italien médite sur son parcours. Un regard sur le passé, sur le personnage qui a fait sa gloire... Honnêtement, rare sont les sagas capable de se terminer d'une façon aussi modeste et sincère. Ce sixième opus ne s'appelle d'ailleurs pas Rocky VI mais Rocky Balboa, comme si Sly voulait donner une dimension plus humaine à son boxeur fétiche. Moins dynamique que ses précédents épisodes, le film prend le temps de se poser. Presque trop d'ailleurs tant certains séquences plombent un peu le rythme, comme si le spectateur ne pouvait pas comprendre d'entrée, le vague à l'âme de Rocky...
Ce n'est d'ailleurs qu'à partir du moment où il reprend l'entraînement que la machine s'accélère et révèle un certain déséquilibre entre la première partie du film (lente, insistante) et la seconde (bâclée). Passons aussi sur la naïveté des dialogues (un boxeur, ça boxe !) ou l'aspect surréaliste du combat final (le sexagénaire Rocky qui tient tête au champion du monde...)
Malgré d'évidents défauts, ce dernier Rocky plait en raison de la nostalgie qu'il dégage ! A la manière du jeune journaliste qui s'extasie à l'idée de commenter un match de l'étalon italien, j'ai souvent pensé pendant la séance à mon enfance... Rocky me rappelle cette période de ma vie et nous sommes nombreux dans ce cas là ! Etant né en 1980, je n'ai vu que Rocky V au cinema mais je me souviens très bien de l'attente que suscitait les diffusions des autres épisodes sur Canal + ! Il n'y avait plus aucun gosses dans le lotissement, plus aucun foot d'organisé ! Pour toutes ces raisons là, il était impossible pour moi de ne pas voir la fin de cette saga, même si honnêtement, n'ayant plus un regard d'enfant, je suis beaucoup plus critique à son égard. Une belle fin, une belle sortie, mais pas non plus le sommet attendu, loin de là...
Et puis on se faot plaisir avec ça : http://www.dailymotion.com/visited/sear ... sy-way-out
