Posté : 17.09.2008 - 10:46

L'indestructible forum
http://dvdattitude.com/
Source : ? via ELPrévu pour le prochain festival de Cannes et le 19 août prochain en France, le dernier film de Quentin Tarantino semble connaître quelques difficultés quant à sa sortie sur le sol américain, si on en croit le réalisateur Howard McCain dont le film Outlander, le dernier viking sort en France directement en vidéo cette semaine.
Lors d'une interview avec lui vendredi dernier, McCain nous expliquait les raisons de la sortie de son film directement dans le marché vidéo : « Harvey Weinstein est fauché et sa société risque de mettre la clé sous la porte ; il n'a pu mettre dans le film [Outlander] que 2 millions de dollars. Il n'avait donc pas beaucoup d'intérêts et quand le film fut terminé, il s'est rendu compte qu'il n'avait même pas les 10 ou 20 millions de dollars pour sortir le film correctement. Quand il a décidé de ne pas sortir le film, il l'a tué instantanément. Il l'a tué pour la compagnie Wild Bunch et les autres distributeurs. Le film n'étant pas sorti, les distributeurs internationaux se sont dit qu'ils ne vont pas le faire car il avait soudainement perdu de sa valeur. [...] Je n'en veux pas à Wild Bunch mais au choix d'Harvey Weinstein... Harvey n'a même pas assez d'argent pour sortir le nouveau film de Quentin Tarantino, Inglourious Basterds ; il est obligé de demander de l'aide à d'autres distributeurs et à des compagnies d'assurances... ».
Malgré cela, nous voyons mal le nouvel opus du réalisateur de Pulp Fiction privé de sortie dans ses contrées (ou limité dans ses copies) avec un studio comme Universal Pictures dans la production même s'il est censé s'occuper que de la sortie internationale du film en tant que distributeur. Pour l'instant, Inglourious Basterds est prévu jusqu'à nouvel ordre aux Etats-Unis, le 21 août 2009. Nous vous tiendrons au courant en cas de changement mais cela signifie bien que le cinéma indépendant américain traverse difficilement la crise même pour des poids lourds comme les frères Weinstein.
Autres documents liés
Source : ? via ELC'est confirmé, Inglourious Basterds de Quentin Tarantino sera présenté au Festival de Cannes en mai prochain. La date exacte de projection n'est pas encore connue, le festival se déroulant du 13 au 24 mai.
Ce film épique situé durant la seconde Guerre Mondiale a donc été invité en compétition. Tarantino avait annoncé l'année dernière qu'il souhaitait présenter son nouveau projet dans ces circonstances.
Il faut dire qu'entre Cannes et le réalisateur c'est une longue histoire d'amour qui dure depuis la présentation de Reservoir Dogs hors compétition en 1992. Tarantino est ensuite revenu avec Pulp Fiction (Palme d'Or en 1994), Kill Bill (en film de clôture) et Boulevard de la mort (en compétition en 2007). Inglourious Basterds sortira en salles le 19 août prochain.
JE ME SUIS PRIS LE BLU RAY A 15 € T'ENTENDS ??????????creepers a écrit :Vu hier soir et je ne peux que plussoyer le Colonel ce film c'est du bonheure en barre vitaminé !!![]()
Trépident, bourrin, décontracté, délirant, violent et pis je m'en fou allez vous faire foutre je me lance
GENEREUX ET JOUISSIIIIIIIIIIF !!!!!!![]()
Copyright Creepers
Pis merde c'est pas dans tous les films que Pont à mousson ville à 10 min de chez moi est le théatre d'un affrontement épique comme celui là !!
Un bon coup de pied dans les couilles ce film !!
CASTELLARI IS GOD ET LE BON FRED SON PETIT JESUS !!!
- Regardes c'est le 7 nains...
- ils vienennt surement pour toi blanche neige !!![]()
- vous n'êtes que des batards... L'amerique... coca cola... HOLLYWOOD... CHEWING GUM...
Quentin Tarantino : "Les films de guerre qui m'ont inspiré"
LE MONDE 2 | 16.08.09 | 18h48 • Mis à jour le 16.08.09 | 18h48
Autrefois, Quentin Tarantino allait tous les soirs au cinéma. A la séance de 20 heures. Puis à celle de 22 heures. En rentrant chez lui, il s’installait en vitesse dans sa propre salle de projection, et replongeait, soulagé, dans le noir, regardant un, voire deux, autres films. La vie du réalisateur de Pulp Fiction était ainsi guidée par le programme des sorties dans les salles et l’acquisition de ces copies 35 mm qui accompagnent une existence de vampire, possible surtout la nuit, et toujours dans le noir.
Depuis deux ans, la vie de Quentin Tarantino se trouve bouleversée. Le réalisateur s’occupe en partie de la programmation d’un cinéma, le New Beverly, l’une des rares salles de répertoire de Los Angeles, refuge des cinéphiles de la ville, dont la particularité consiste à ne proposer que des "doubles programmes". Les choix de Tarantino sont d’un éclectisme débridé. Le New Beverly s’ouvre, comme peu d’autres salles au monde, sur le cinéma de genre italien des années 1960 et 1970. Les copies 35 mm projetées proviennent de la collection personnelle de Tarantino. Des films comme Le Continent des hommes poissons et Cannibal Holocaust sont présentés avec autant d’intensité que Le Cuirassé Potemkine et La Règle du jeu. Avec le New Beverly, le réalisateur de Pulp Fiction s’est aussi donné la possibilité d’exercer l’un des deux métiers vers lesquels il se serait tourné, s’il n’avait pu exercer son talent derrière la caméra : celui de projectionniste – l’autre étant critique de cinéma.
Inglourious Basterds doit se regarder comme le fantasme d’un projectionniste. Un commando de soldats juifs, les "basterds", est envoyé sur le front européen pour scalper des nazis. Sa mission le mène ensuite à Paris où, secondé par une projectionniste juive, il doit assassiner Hitler et Goebbels dans une salle de cinéma, le soir de la première du plus grand film de propagande nazi de l’histoire, La Fierté d’une nation. Le scénario était écrit et réécrit depuis une dizaine d’années par Tarantino. Qu’il se soit décidé à le réaliser aujourd’hui ne doit rien au hasard. Certains metteurs en scène ne font plus les mêmes films après être devenus pères de famille. Tarantino voit la vie autrement depuis qu’il s’est investi dans le New Beverly. "J’aime l’idée que le pouvoir du cinéma combatte les nazis. Mais pas juste comme une métaphore. Littéralement", dit-il.
Cet homme qui a fait d’une salle de cinéma le centre de gravité de son existence sait de quoi il parle. Inglourious Basterds est un rêve de bande dessinée où Hitler est assassiné en 1944. Un délire guère plus exagéré que bien des films américains sur la seconde guerre mondiale, dès lors que le cinéma a cessé de faire œuvre de propagande pour se concentrer sur la dimension symbolique et mythologique d’une guerre où s’affrontaient les forces du bien et du mal. Tarantino s’est contenté de personnaliser cette vision. Dans Inglourious Basterds, le sort de ce conflit ne se joue pas dans un bunker, un champ de bataille ou autour d’une table de négociations, mais dans un cinéma. Son cinéma.
Depuis Oliver Stone et Platoon, aucun réalisateur américain n’a connu l’expérience du combat. Quentin Tarantino appartient à cette génération qui, de la guerre, ne connaît que des images. Il ne s’est pas pour autant conduit en simple spectateur devant un champ de bataille. Il a fait l’expérience de la guerre à sa manière, en se confrontant à chaque film, du Jour le plus long aux Douze Salopards, étant entendu qu’un jour, il passerait derrière la caméra. Inglourious Basterds se trouve traversé par tant d’influences et de réseaux, tellement de films, vus, revus, adorés, détestés, qu’il devient impossible de distinguer l’imagination de Quentin Tarantino des visions de ses pairs. Le réalisateur de Kill Bill a commenté pour Le Monde 2 des images des films de guerre qui ont marqué son existence de cinéphile vétéran. Ce ne sont pas forcément ceux qu’il préfère. Il n’apprécie même que moyennement certains d’entre eux. Mais tous, à un niveau ou un autre, participent de ce collage minutieux et obsessionnel qu’est Inglourious Basterds.
Les Canons de Navarone (1961), de Jack Lee Thompson
"C’est le premier film sur des hommes en mission, dont Inglourious Basterds est le lointain héritier. Pourtant, je n’en suis pas dingue. Je reconnais au film son ambition, mais j’ai du mal avec les comédiens. Je ne parviens pas à m’intéresser à Gregory Peck, Anthony Quinn ou David Niven. Choisiriez-vous ces hommes pour une mission aussi dangereuse ? Ils n’ont pas le profil de l’emploi et portent trop bien l’uniforme allemand. Une séquence des Canons de Navarone m’a clairement influencé. Celle où David Niven doit escalader, de nuit, sous la tempête, un versant de falaise pour arriver aux canons de Navarone. Il faut être un alpiniste chevronné pour parvenir en haut d’une telle crête. S’il tombe, la mission est terminée, et le spectateur en a parfaitement conscience. C’est une question posée très clairement par Inglourious Basterds : pour mener à bien une mission aussi importante et complexe, il faut maîtriser tous les éléments possibles. Pas de place pour la moindre erreur. J’ai structuré l’histoire du film ainsi. Tout repose sur les épaules de Hicox, l’officier anglais qui sert de liaison aux basterds dans leur élimination d’Hitler. Si Hicox passe à côté, Hitler s’en sort".
Le Jour le plus long (1962), de Ken Annakin, Andrew Marton et Bernhard Wicki
"C’est un style de mise en scène que nous ne reverrons plus. Non qu’il soit le meilleur dans l’absolu. Mais cette idée de raconter un épisode de l’histoire avec des moyens aussi importants, en noir et blanc, avec l’ambition d’en faire le film définitif sur la période – comme Paris brûle-t-il ?, de René Clément en 1966, dans un genre analogue – serait impossible aujourd’hui. La pléiade de stars du Jour le plus long – Robert Mitchum, Richard Burton, Henry Fonda, Bourvil – n’a jamais aussi bien fonctionné. Malheureusement, les séquences du Débarquement à Omaha Beach sont beaucoup trop lisses. Elles ne donnent jamais la mesure du carnage qui s’y est déroulé. Rien que pour cette raison, le film est condamné à rester un artefact des années 1960. Plusieurs metteurs en scène ont coréalisé Le Jour le plus long, dont le Britannique Ken Annakin. Je retiens surtout la partie germanique du film, réalisée par Bernhard Wicki. Un des personnages d’Inglourious Basterds s’appelle Wilhelm Wicki, en son hommage. La séquence d’ouverture, dans laquelle les Allemands jouent avec un berger allemand dans les collines, est à couper le souffle."
Les Douze Salopards (1967), de Robert Aldrich
"Dans Inglourious Basterds, j’ai repris la séquence du début du film où l’officier interprété par Lee Marvin passe en revue les soldats choisis pour une mission. Ces derniers sont censés se trouver alignés par ordre de grandeur. En fait, en revoyant la photo, je m’aperçois que ce n’est pas tout à fait le cas. Le casting du film d’Aldrich est une grande réussite. Auparavant, jamais des comédiens comme John Cassavetes, Telly Savalas, Charles Bronson ou Jim Brown n’auraient pu apparaître dans un film de guerre. Jim Brown, par exemple, la future star des films de Blaxploitation [des films écrits et réalisés par les Noirs dans les années 1970], est un anachronisme. Son discours dans le film est presque celui d’un militant du Black Power. Des visages comme ceux de Bronson, Marvin ou Brown n’existent plus. Ces hommes ont combattu durant la seconde guerre mondiale ou en Corée. S’ils ne sont jamais allés à l’armée, ils avaient une mémoire très nette de ce qu’était la guerre. Quand vous regardez les "basterds" de mon film, ils ont tous l’air, à l’exception de Brad Pitt et d’Eli Roth, de gamins. Les Douze Salopards est un film de son époque, dans ce qu’il y a de plus noble. Vous avez l’impression de vous retrouver en plein Flower Power. Le film d’Aldrich parvient à devenir, sans le vouloir, le reflet de la contre-culture. Dans n’importe quel autre contexte, les protagonistes du film – certains sont psychopathes, d’autres criminels – seraient jugés infréquentables. A la lueur des années 1960, dans une période contestataire où l’establishment est battu en brèche, ils deviennent d’emblée des héros, des déserteurs potentiels de la guerre du moment : le Vietnam."
De l’or pour les braves (1970), de Brian G. Hutton
"Peu de films parviennent à conjuguer les vertus du cinéma d’action avec un tel sens du comique. J’ai tenté de retrouver cet équilibre dans Inglourious Basterds. Au début des années 1970, personne ne remettait en cause une telle approche, alors qu’aujourd’hui on aurait tendance à le faire pour mon film. Mais tous mes films relèvent du même principe : essayer de vous faire rire, malgré vous, à partir de situations qui n’ont rien de drôle. Il y a quelque chose d’enthousiasmant dans De l’or pour les braves. Il n’y est question que de cupidité. Ces soldats ne cherchent jamais à devenir des héros ou des patriotes. Tant qu’à mourir, se disent-ils, autant chercher à gagner de l’argent. Ces enfoirés opportunistes deviendront des héros malgré eux. Un cauchemar, car en gagnant une médaille ils perdent leur argent. C’est l’une des plus mauvaises interprétations de Clint Eastwood. Il est totalement figé, un totem, alors que j’adore son jeu dans ses autres films. Les acteurs autour de lui sont incroyables, à commencer par Donald Sutherland (aussi bon ici que dans MASH (1970), de Robert Altman). Il crée un personnage étonnant, le clown de la contre-culture égaré sur le front en Europe durant la seconde guerre mondiale. Il est clair que De l’or pour les braves parle autant des années 1960 que de la seconde guerre mondiale. En somme, les soldats autour d’Eastwood sont des gamins échappés de Woodstock avec un uniforme."
Une poignée de salopards (1978), d’Enzo Castellari
"Le titre de mon film rend directement hommage à son titre américain (Inglorious Bastards). Mais ce n’est pas mon macaroni combat film préféré – c’est le nom donné à ces films sur la seconde guerre mondiale, en référence au “western spaghetti”. Je suis bien plus admiratif de Desert Commando, d’Umberto Lenzi. Ce film illustre à lui tout seul le bonheur que peut procurer le cinéma. Il raconte l’histoire d’un commando nazi qui doit assassiner Roosevelt, de Gaulle et Churchill en Afrique du Nord. Ils sont parachutés en plein désert, à charge pour eux de mener à bien leur mission. Vous savez quoi ? C’est un tel enfer pour ce commando de retrouver son chemin dans le sable, que vous ne pouvez vous empêcher d’être de leur côté. Seul le cinéma est capable de produire une chose pareille. Je suis profondément anti-nazi, cette idéologie me dégoûte au plus haut point, et me voilà à souhaiter, contre ma volonté, que ces types parviennent à éliminer Roosevelt ! Le fils de Brad Pitt préfère Une poignée de salopards aux Douze Salopards. Ce n’est pas étonnant : un gamin sera toujours plus sensible aux aspects parodiques d’un film sur des criminels de guerre américains évadés sur le front européen, et qui ne peuvent pas se tourner vers le camp allié, encore moins chercher refuge chez les nazis. Leur seule chance de s’en sortir est de fuir vers la Suisse. C’est vraiment une très bonne idée. J’ai gardé un principe directeur d’Une poignée de salopards : celui du commando qui se préoccupe de mener à bien sa mission sans se soucier de son sort. Il est clair, dans Inglourious Basterds, que la priorité de ces soldats est avant tout d’assassiner Hitler, de poser leurs bombes dans le cinéma où il se trouvera. Sauver leur vie passe après."
Outrages (1989), de Brian de Palma
"C’est le plus grand film sur la guerre du Vietnam. Apocalypse Now serait à ranger dans une autre catégorie tant le film de Coppola dépasse le cadre de cette guerre. De Palma adapte un tout petit fait divers, qui a dû se produire à plusieurs occasions, au Vietnam ou ailleurs. Elia Kazan s’en était d’ailleurs inspiré pour Les Visiteurs (1972). Il avait réalisé un film intimiste. De Palma traite, lui, le même fait divers de façon épique, dans le style opératique qui est sa signature depuis Obsession (1976) et Blow out (1981). Des soldats capturent une jeune Vietnamienne. Avant son assassinat, chaque membre de l’unité, à l’exception d’un seul, la torture et la viole. La lâcheté associée au courage forcé du personnage interprété par Michael J. Fox – qui ne participe pas au viol et dénonce ses camarades – sont très émouvants. Outrages présente la séquence de viol la plus traumatisante de l’histoire du cinéma. C’est aussi l’une des meilleures prestations de Sean Penn, terrifiant en sergent meneur de bande."
Il faut sauver le soldat Ryan (1998), de Steven Spielberg
"Spielberg accomplit quelque chose d’inouï avec l’ouverture de ce film. Lorsque vous découvrez sa séquence du Débarquement, il ne vous est plus possible de regarder celle du Jour le plus long, ou même de Au-delà de la gloire, de Samuel Fuller. J’avais été secoué de manière comparable par La Liste de Schindler. J’ai pourtant vu beaucoup de films sur l’Holocauste, mais aucun n’est parvenu à me procurer la sensation de me retrouver à ce point à l’intérieur d’un camp de concentration. Il faut sauver le soldat Ryan m’a fait prendre conscience de certaines questions soulevées par le cinéma de guerre que j’aurais été incapable de me poser tout seul. L’idée que quarante hommes sur un bateau se font exterminer en quelques secondes par une salve de mitraillette est terrifiante. Peut-on imaginer carnage plus atroce ? D’évidence, oui. Sauf que, au fil de la scène, vous êtes persuadés d’assister à la pire boucherie de l’histoire. La séquence du combat à l’arme blanche entre un soldat américain et un nazi, à la fin du film, reste aussi marquante que celle du Débarquement. Je déteste les films de guerre où l’on me montre un soldat tuer ses adversaires sans transpirer, à croire que ces derniers sont des freluquets. Si je me battais pour sauver ma peau, je crois que je me donnerais un peu plus de mal. C’est long de tuer quelqu’un, il faut transpirer, et même avec cela, vous n’avez aucune garantie de parvenir à vos fins. Le film de Spielberg a su admirablement mettre en scène cette dimension."
Samuel Blumenfeld
Article paru dans l'édition du 17.08.09
Vive le cinéma chez soi, bordel !!!BouBout a écrit : La salle était bondée, mes voisins popcornaient, il y avait des commentaires... ça ma gaché une bonne partie du plaisir.
Non, pour moi, à terme, ça va être ça.Le Cancre a écrit :Vive le cinéma chez soi, bordel !!!BouBout a écrit : La salle était bondée, mes voisins popcornaient, il y avait des commentaires... ça ma gaché une bonne partie du plaisir.
...Heu... ...Pardon...
Clairement, du coup j'attends fin septembre pour le découvrir car il passera chez moi en VO à partir de ce moment là (en espérant que ça se goupille bien avec mes vacances).BouBout a écrit :- à voir en VO.