
Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d’une vieille maison perdue au cœur d’un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs. Arrietty connaît les règles : on n’emprunte que ce dont on a besoin, en tellement petite quantité que les habitants de la maison ne s’en aperçoivent pas. Plus important encore, on se méfie du chat, des rats, et interdiction absolue d’être vus par les humains sous peine d’être obligés de déménager et de perdre cet univers miniature fascinant fait d’objets détournés. Arrietty sait tout cela. Pourtant, lorsqu’un jeune garçon, Sho, arrive à la maison pour se reposer avant une grave opération, elle sent que tout sera différent. Entre la jeune fille et celui qu’elle voit comme un géant, commence une aventure et une amitié que personne ne pourra oublier …
Hum … plaisant mais pas génial.
Certes, il y a une certaine dose de « magie Ghibli », ce côté enchanteur et apaisant.
Certes, le film renferme quelques moments très réussis (la première expédition et ses sublimes effets d’échelle !

Mais, à mes yeux, Arrietty ne possède pas cette espèce d’alchimie parfaite qui caractérise certaines œuvres de Miyazaki (ici seulement scénariste et producteur).
C’est donc un peu décevant pour moi …
Ghibli mineur
