Avec Et l'homme créa la femme, je viens enfin à bout de ma liste de films en retard.Allociné a écrit :Joanna est une femme à qui tout réussit : un mari aimant, deux beaux enfants, une vie parfaite. Mais, un jour, le rêve s'effondre. Joanna perd son poste et découvre que son mariage bat de l'aile.
Joanna et son mari quittent alors New York et s'installent dans la banlieue résidentielle de Stepford, dans le Connecticut. Stepford paraît sortir d'un conte de fées, avec ses vastes et coquettes maisons, ses pelouses manucurées, ses rues tranquilles d'une propreté immaculée et ses femmes, d'une beauté irréelle, avec leur visage lisse, éternellement souriant, leurs mensurations dignes d'un magazine sur papier glacé.
Joanna s'étonne de les voir toutes aussi douées pour la cuisine que pour repeindre la maison, passer la tondeuse, jouer avec leurs gosses et accueillir leur mari dans d'affriolantes lingeries sexy. Elle et sa nouvelle copine, l'effervescente Bobbie, se posent des questions...
Dommage, j'aurais pu m'en passer.
L'idée de base est bonne, mais l'histoire ne prend pas.
J'ai été terriblement déçu par Matthew Broderick, un acteur que j'adore. Je le trouve inexistant. Il n'a toujours pas changé de visage depuis Wargames. Incroyable !!! Il a juste pris une bonne brioche.
Par opposition, Nicole Kidman est plutôt bonne dans son rôle.
Quand à Christopher Walken, il est toujours excellent en second rôle.
La perfection est à mon goût atteinte par Glenn Close.
Un bon point pour le générique qui est très bien fait et pour les moqueries sur le Connecticut.
La parodie de la femme-objet est plutot rigolote.
Mais le film est long... on compte les minutes...
Vu en VO à l'UGC Bercy.
Ma note : 4/10

